Centre de documentation — NOUVEAU!

Centre de documentation — NOUVEAU!

Nous avons des belles publications en vente à l'entrée de notre centre!

Venez y jetter un coup d'oeil!

Publications disponibles actuellement:

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$ +++

JACINTHE LESSARD-L., La pataphysique de l’espace, 88 pages couleur, 25$ +++

CATHERINE BODMER, Mexico DF (Détails), 89 pages couleur, 30$ +++

ÉLISE-ANNE LAPLANTE (commissaire), Tombées dans les interstices, 95 pages, 25 $. +++ 

 


  

ANNE-MARIE OUELLET, L’eau du bain, Prendre le nord, 90 pages, 20$

{Prendre le nord est le projet d’Anne-Marie Ouellet et Thomas Sinou. À l’hiver 2014, ils vivent plusieurs jours dans une cabane sur le lac Saint-Jean gelé. Il enregistre les sons. Elle écrit. De cette immersion nait ce livre ainsi qu’une installation sonore intitulée Le son de l’ère est froid.
« Ça s’est passé au Lac-Saint-Jean, en 1961. À l’époque, on ramenait des poches de loches. On les donnait à manger aux cochons. Aujourd’hui, le lac est presque vide. En juin de cette année 68, on avait retrouvé sur la plage l’épave d’une cabane à pêche avec un cadavre de femme dedans. Rejetés par le lac; des planches et un corps. On avait fait comme si cette histoire était un grand mystère. Mon père raconte que tout le monde au village savait pourtant que cette femme c’était la maitresse du grand Pierre, qu’il était le seul à avoir une cabane bleue. Comme il était marié avec une autre, ses voisins s’étaient tus pour éviter de rendre le scandale public.
Anne-Marie Ouellet est née à Alma au Lac-Saint-Jean. Elle est aujourd’hui professeure de théâtre à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche-création portent sur le son, le jeu performatif et l’écriture théâtrale contemporaine. Thomas Sinou est né à Marseille. En 2006, il immigre à Montréal où il travaille en tant que concepteur sonore et chef son. Cet ingénieux du son conçoit des dispositifs d’interaction entre le son, l’espace, les acteurs-performeurs et les spectateurs.
Anne-Marie et Thomas forment le collectif L’eau du bain qui crée des œuvres théâtrales, sonores et installatives.

Source : Sagamie}

 

JACINTHE LESSARD-L., La pataphysique de l’espace, 88 pages couleur, 25$

{Ce livre d’artiste présente le projet farfelu et poétique de Jacinthe Lessard-L accompagné d’une très, très longue phrase de l’artiste et auteur Marc-Antoine K. Phaneuf. Cet ouvrage est constitué de photographies montrant des intérieurs domestiques dans lesquels un ruban relie le plus d’éléments possible dont le nom commence par la même lettre de l’alphabet. Des diagrammes créés à partir du tracé dans l’espace des différents objets et composantes reliés, ainsi que plusieurs listes de mots, statistiques et éléments évocateurs accompagnent ces images. Une première mouture de la Pataphysique de l’espace, s’attardant majoritairement aux photographies et aux diagrammes, a été exposée à VU photo en 2011. Dans sa forme livresque, la Pataphysique de l’espace déploie le processus créatif de la photographe, tout en approfondissant la notion de pataphysique - cette pseudoscience inventée par Alfred Jarry qui porte son attention sur l’exception plutôt que sur la règle, et qui a notamment mené à des explorations du langage, comme celles de l’OuLiPo. Le monde étant déjà systématisé par la langue, il s’agit ici d’inventer un système visuel en appliquant un mode opératoire conceptuel empreint d’humour. Ce dernier se prolonge dans le texte de MAKP qui met en scène l’auteur fictif de ces images dans un genre de carnet de notes de scientifique fou, ainsi que dans la fine présence graphique d’Annabelle Fiset.

Source : Sagamie

 

CATHERINE BODMER, Mexico DF (Détails), 89 pages couleur, 30$

{Ce livre présente le travail de Catherine Bodmer développé suite à deux résidences de recherche effectuées dans la ville de Mexico en 2010 et 2011. Envisageant cette mégalopole comme une matière vivante qui se transforme constamment, l’artiste interroge les zones vides d’une ville qui abonde de gens et de choses. Inspirée de l’image des limbes, cet espace intermédiaire entre paradis et enfer, elle s’est attardée à des lieux de passage typiques des infrastructures modernes. Les images montrent des sites délaissés, à mi-chemin entre terrain vague et terrain de loisirs. Ils sont vidés du jeu social qui pourtant, suite à des tentatives municipales, devait les rendre plus attirants. Les trois séries d’images utilisent des stratégies de dédoublement et de multiplication, de symétrie et d’asymétrie. « Je pars de l’idée qu’un lieu (et l’expérience que l’on en fait) est avant tout un agencement de variables où rien ne reste vraiment fixe; je m’intéresse à son potentiel, à ses possibilités de représentation. »

Source : Sagamie}

  

ÉELISE-ANNE LAPLANTE (commissaire), Tombées dans les interstices, 95 pages, 25 $

{Par le biais des approches féministes, les femmes artistes ont revendiqué et revendiquent encore que leur apport à l’histoire de l’art soit reconnu et remettent en question les narrations historiques qui ignorent la contribution des femmes en tant qu’artistes. Cette prise de position est indispensable aux avancées dont les récentes générations peuvent bénéficier, mais il reste que les réflexions en ce sens doivent encore être alimentées et diffusées.

Source : Galerie d'art Louise-et-Reuben-Cohen}  

 

Surveillez nos prochaines communications, nous aurons une plus grande sélection dès l'hiver prochain!